Points clés | Détails à retenir |
✓ Conseils pour acheter en Italie ✓ Bonnes adresses à retenir |
Vous prévoyez de voyager en Italie et d’y faire du shopping ? Ne cherchez plus, cet article est fait pour vous ! Nous vous donnons tous nos conseils pour faire des achats en Italie en toute sérénité. Vous trouverez également une sélection de bonnes adresses pour dénicher des produits de qualité à des prix abordables. Que vous recherchiez de la mode, de la gastronomie ou des souvenirs à ramener chez vous, nous vous aidons à trouver les meilleures opportunités. Suivez le guide ! |
01 | Pourquoi acheter en Italie séduit de plus en plus de Français ?
Acheter en Italie n’est pas une lubie passagère. C’est une tendance de fond. Depuis quelques années, j’ai observé un engouement croissant pour l’immobilier italien, notamment chez les Français. Et franchement, je les comprends ! Climat doux, patrimoine culturel exceptionnel, art de vivre méditerranéen… Qui n’a jamais rêvé de s’installer en Toscane ou dans les Pouilles ?
Mais ce n’est pas tout : le prix de l’immobilier italien reste souvent bien inférieur à celui pratiqué en France. En 2024, le prix moyen au m² en Italie tourne autour de 1 950 €, contre plus de 3 000 € en France. Certaines régions rurales proposent même des maisons à moins de 1 000 €/m² !
C’est sans doute cette combinaison entre coût plus bas et qualité de vie qui séduit tant les acheteurs, qu’il s’agisse d’une résidence secondaire, d’un investissement locatif ou d’un changement de vie radical.
02 | Où acheter en Italie : les meilleures régions à découvrir
Vous vous demandez où poser vos valises ? Voici mon tour d’horizon des régions les plus attrayantes pour un achat immobilier en Italie :
– La Toscane : C’est LA star. Douceur des paysages, patrimoine inestimable, proximité de Florence, prix moyens autour de 2 500 €/m². Parfait pour une résidence secondaire.
– Les Pouilles : Région en plein essor. Des villages authentiques comme Ostuni ou Lecce, une gastronomie incroyable, et des prix autour de 1 300 €/m² ! Une perle encore abordable.
– La Lombardie : Pour ceux qui aiment la ville. Milan reste chère (plus de 4 000 €/m²), mais Bergame ou Côme sont plus accessibles.
– La Sicile et la Sardaigne : Soleil, plages et charme insulaire… Attention cependant aux infrastructures parfois limitées et au temps d’accès.
– Les Marches : Moins connues, mais pleines de charme. Un mix de campagne et de mer, avec des biens à moins de 1 200 €/m².
Personnellement, j’ai eu un vrai coup de cœur pour la Ligurie. Balade sur la Riviera Italienne, petits ports colorés et accès rapide depuis la frontière française : un choix malin pour un weekend prolongé sans trop de route.
03 | Le processus d’achat immobilier en Italie : étapes et durées
Le chemin pour acheter en Italie est assez similaire à celui que vous connaissez en France, mais avec quelques nuances à ne pas négliger. Voici le processus pas à pas :
1. Repérage du bien, souvent via des agences ou portails comme Idealista.it ou Immobiliare.it.
2. Signature d’une « proposta d’acquisto » (offre d’achat écrite, souvent avec acompte).
3. Rédaction du « compromesso » (compromis de vente officiel, avec versement d’un acompte de 10 à 30 %).
4. Vérifications juridiques et cadastrales : attention à la « visura catastale » et au « certificato di agibilità ».
5. Acte final signé devant un Notaio (notaire italien), indépendant et garant de la transaction.
Tout cela prend en moyenne entre 2 à 4 mois. Mais en tant qu’étranger, il vous faudra aussi obtenir un numéro fiscal italien (le fameux « codice fiscale »), obligatoire dès l’offre d’achat.
Je me souviens que lors de mon premier achat en Italie, ce qui m’a le plus surpris, c’est l’importance du notaire. Contrairement à la France, en Italie, il n’est pas qu’un simple formaliste, mais véritable acteur central de la vente.
04 | Combien coûte vraiment un achat immobilier en Italie ?
On a souvent tendance à regarder uniquement le prix affiché du bien. Mais acheter en Italie implique aussi plusieurs frais annexes, et il est essentiel de les anticiper.
Voici les principaux postes à prévoir :
– Impôt d’enregistrement : entre 2 % (résidence principale) et 9 % (résidence secondaire).
– TVA (seulement si vendeur professionnel) : 10 à 22 % selon les cas.
– Frais de notaire : environ 1 à 2 % du prix du bien.
– Frais d’agence : souvent à la charge de l’acheteur, autour de 3 à 5 %.
Exemple concret : pour un bien acheté 150 000 € dans les Pouilles comme petite maison de vacances, comptez environ 10 000 à 15 000 € de frais supplémentaires.
À cela s’ajoutent les impôts locaux comme l’IMU (impôt municipal) si vous n’êtes pas résident italien. Et comme toujours, méfiez-vous des biens « trop beaux pour être vrais ». Lors d’une visite en Lombardie, j’ai failli tomber dans le piège d’une maison au charme fou… mais construite sans permis.
05 | Acheter en tant qu’étranger : ce qu’il faut savoir
Bonne nouvelle : les Français peuvent acheter en Italie sans restriction. Il n’est pas nécessaire d’être résident, et le droit de propriété est pleinement reconnu aux étrangers. Vous avez donc les mêmes droits qu’un Italien, sous réserve de respecter les démarches administratives.
Côté financement, c’est un peu plus complexe. Les banques italiennes prêtent rarement aux non-résidents. Seules quelques enseignes acceptent des étrangers avec des garanties solides. Dans mon cas, j’ai préféré passer par un crédit en France, garanti sur ma résidence principale.
Conseil : faites appel à un courtier spécialisé dans le financement international. Et si vous ne parlez pas italien couramment, n’hésitez pas à vous faire accompagner par un avocat ou un traducteur lors de la signature de l’acte. Cela vous évitera bien des malentendus.
06 | Conseils pratiques et erreurs à éviter
L’envie d’acheter en Italie peut faire tourner la tête ! Pourtant, quelques pièges sont à connaître et des erreurs fréquentes peuvent coûter cher :
– Ne jamais signer un compromis sans avoir fait vérifier les documents cadastraux.
– Se méfier des travaux non déclarés (très courants dans les petits villages).
– Ne pas choisir son notaire à la légère : privilégiez un professionnel habitué aux clients étrangers.
– Penser à vérifier la desserte des lieux (beaucoup de villages n’ont ni gare… ni médecin).
Et surtout, prenez le temps de visiter plusieurs biens avant de vous décider. La tentation est grande de céder à un coup de cœur, mais la raison doit toujours reprendre le dessus. J’ai visité une dizaine de maisons avant d’acheter la mienne, et sans regret : la première avait des problèmes d’humidité, la cinquième était dans une zone inondable…
Un dernier conseil ? Parlez avec les habitants. Ce sont eux qui vous diront si le village vit toute l’année… ou seulement en août.
Conclusion : Acheter en Italie : conseils et bonnes adresses
Acheter en Italie, c’est bien plus qu’un simple projet immobilier : c’est une aventure humaine, culturelle et personnelle. Entre charme de l’Italie rurale, dynamisme des grandes villes et opportunités en bord de mer, il y a forcément un lieu qui vous attend. Avec les bons conseils et un accompagnement sérieux, ce rêve peut devenir réalité. Bienvenue dans la dolce vita !